MERCI A TOUS POUR LA FERME DES RESCAPES !

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Grâce à votre formidable mobilisation, 3 mois de nourriture sont financés pour les 600 animaux de la Ferme des Rescapés.

Un grand merci à tous !

Retrouvez l'interview de Verena et Morlind dans
le nouveau numéro de Animaux Bonheur !


Merci au Magazine Animaux Bonheur d'avoir proposé de mettre également à l'honneur La Ferme des Rescapés sur Clic Animaux.

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La Ferme des Rescapés, c'est la Ferme du Bonheur.

Grâce à Verena, et grâce à sa fille, Morlind.

Elles ne sont que deux : Verena, et sa fille, Morlind.

Ce sont deux femmes extraordinaires.

A elles seules, elles s'occupent chaque jour, de plus de... 600 animaux.
Elles sacrifient, leur santé, leur famille et leur argent, pour eux.

Leur temps, aussi : pas de vacances, pas de week-end. De 5 heures du matin à 23 heures, elles sont avec leurs animaux. Installées depuis 16 ans  dans la région de Cahors, elles méritent aujourd'hui d'êtres connues, et aidées. L'année 2014 a été synonyme d'arrivées massives au refuge : plus de 300 nouvelles "bouches" à nourrir.

"Tous les jours, on se lève en espérant que la journée qui commence ne sera pas trop dure. Ni pour les animaux ni pour nous."

Tous ensemble, offrons leur de la nourriture pour cet hiver !

 

Plus de 600 animaux vivent au refuge de la Ferme des Rescapés.

Ici, il n'y a aucune distinction entre eux, qu'ils soient chiens, chats, chevaux, poneys, ânes, moutons, chèvres, vaches, poules, lapins, cochons d'inde, chinchillas, oiseaux, canards, oies ou autres.

Ils sont environ 600 à vivre avec Verena et Morlind. "Les 600 sont une moyenne, puisque bien évidemment en fonction des adoptions ou des décès, le nombre varie constamment au cours de l'année... Il y a quelques jours, nous avons fait le compte-rendu des entrées et sorties d’animaux sur la ferme en 2014. Ceux qui le liront y verront des chiffres. Nous, nous y voyons des êtres vivants ou disparus, des amis ou des animaux qui nous ont honorées un moment de leur présence. Des images défilent dans notre tête..."


Verena, la Présidente de l'association, et sa fille, Morlind, se sont donné pour mission de sauver de la maltraitance, de l'envoi à l'abattoir, de l'exploitation, de l'abandon tous les animaux quels qu'ils soient.

Lorsque Verena a déménagé dans le Lot en tant que maraichère biologique il y a 16 ans, elle a vu autour d'elle beaucoup d'animaux négligés, abandonnés et maltraités. Pendant des années, elle a soigné stérilisé et recueilli ces animaux dont personne ne voulait. Elle en a aussi racheté qui vivaient dans des conditions misérables. Verena a dépensé des dizaines de milliers d'euros de frais vétérinaires, mais aussi d'aménagement de clôtures, de parcs, etc.

En 2008, elle a réalisé qu'elle ne pouvait plus subvenir aux besoins des centaines d'animaux qu'on lui apportait. C'est donc à son initiative et à celle de sa fille que l'association la Ferme des Rescapés a été créée en janvier 2009.




Cette ferme-refuge de 29 hectares a pour objectif de sauver et de recueillir des animaux en détresse qui ont été abandonnés, négligés ou maltraités. Elle accueille également des animaux destinés à l'abattoir ou à l'euthanasie dans les fourrières.

La Ferme des Rescapés attache beaucoup d'importance à donner une seconde chance aux animaux qui ne trouvent pas de place dans les autres refuges, soit parce qu'ils sont malades, soit parce qu'ils ne sont pas ou plus sociabilisés.

Les chats et les chiens vivent directement avec Verena et Morlind. Dans leur maison, il n’y a pas une seule chambre, salle de bain ou autre lieu où il n’y a pas d’animaux. Ils sont comme leur famille. Les animaux de la ferme (chèvres, moutons, cochons, vaches, chevaux...) vivent dans différents prés et étables autour de la maison. Tous les animaux vivent sur la ferme-refuge à Cassagnes.



De bien belles histoires !

Par exemple, Verena et Morlind sont récemment intervenues chez le propriétaire de quatre chiens de chasse. Ils vivaient dehors depuis des années, attachés à une courte chaîne et sans abri. En hiver, ils étaient dans la boue et n'avaient rien pour se protéger du froid. Il a fallu plusieurs semaines de négociations avant que Verena et Morlind puissent enfin les détacher et les prendre en charge... Pour la première fois de leur vie, ils ont pu dormir au chaud, être soignés, aimés et avoir de l'eau et de la nourriture à volonté.


Et puis il y a Monroe... Il y a quelques années, une femme qui recueillait des équidés en détresse a contacté la Ferme des Rescapés. Elle venait de récupérer d'un marchand une double ponette et sa pouliche. La maman était handicapée et malade. Elle avait du mal à se déplacer. Son état s'est dégradé et elle a fini par succomber chez cette femme... L'association a récupéré la pouliche qui n'avait que 3 mois. Elle était très craintive.

Pendant plusieurs mois, elle eu besoin des soins et de nourriture spéciale. Elle a d'abord grandi avec un jeune ânon. Puis, lorsqu'elle a commencé à aller au pré avec les autres, elle s'est liée d'amitié avec un autre jeune poney. Ensuite, une ponette plus âgée les a adoptés tous les deux.

Les deux jeunes ne se quittent jamais, ils jouent beaucoup ensemble. Mais ayant eu tous les deux de mauvaises expériences avec les hommes, ils restent très méfiants et leur maman adoptive n'est jamais loin.


Monroe et son copain

Suabe est une chèvre de réforme d'une chèvrerie laitière.

Verena et Morlind l'ont recueillie. Elles l'ont stimulée toutes les 3-4 heures pour qu'elle mange et reprenne des forces. Pendant plusieurs semaines, il a fallu l’inciter à se lever pour que ses muscles ne se rétractent pas. Sa convalescence a été très longue. Souvent, Verena et Morlind ont cru la perdre. Finalement, elle a réussi et a pu ainsi découvrir le pré, l'herbe et le soleil.


Malheureusement, il y aussi de nombreuses disparitions. Moralement, c'est très difficile.

Morlind  raconte : "Le plus dur dans ce travail auprès des animaux, ce ne sont pas les longues journées et les courtes nuits, mais la souffrance à laquelle nous sommes confrontés quotidiennement. Voir mourir et perdre ceux que l’on aime, ceux qui ont partagé nos journées, nos vies, qui nous ont apporté joie et bonheur, est un poids immense. Certains animaux arrivent dans un état qui laisse peu d’espoir. Ils n’auront plus que quelques jours à vivre, d’autres quelques mois. Même si nous savons qu’ils sont condamnés, on espère toujours un miracle.

Contrairement à ce que certains pensent, on ne s’habitue jamais à la mort. Elle est toujours aussi douloureuse et destructrice. Elle nous vide de toute énergie."

Le cas le plus marquant qui a touché Morlind et sa maman est celui de Myfair, cette jument, sauvée de l'abattoir pour laquelle elles se sont tant battues...

Myfair, la maman, et Wounded Knee, son poulain

"Quand nous t’avons racheté au marchand il y a deux ans, il a dit que tu étais « vide ». Il allait t’envoyer à l’abattoir, puisque si tu ne pouvais plus pouliner, tu ne lui étais plus d’aucune utilité.

Toute ta vie, tu as servi les humains.

Nous t’avons pris au marchand... Tu avais une vilaine plaie à un antérieur. Te soigner et laver la plaie n’a pas été facile tous les jours ! Tu étais très distante ; tu ne voulais plus que les humains te manipulent.

Pendant les mois qui ont suivi ton arrivée, tu étais comme autiste. Tu ne t'intéressais pas aux autres chevaux. Tu profitais de la nourriture et tu appréciais qu’on te laisse tranquille. Et puis, au début de l’automne, tu nous a offert une grande surprise. Tu commençais à avoir un joli ventre rond ! Wounded Knee est né le 15 novembre 2013 dans la nuit. Vous voir tous les jours, venir t’apporter ta ration et te soigner ont été un plaisir. Quand ton fils a commencé à se promener dans l’étable et que tu ne pouvais pas le suivre, tu as immédiatement eu peur. Tu ne l’as jamais quitté du regard.

Au printemps, nous avons aménagé un tout nouveau pré pour toi et Wounded Knee. Le petit veau vous a rejoint. Tu l’as adopté et tu as essayé de lui apprendre les bonnes manières ! Wounded Knee aimait l’embêter et jouer avec lui. Ce soir, quand nous avons sorti ton corps du pré, ils étaient tous les deux perdus. Wounded Knee a galopé dans tous les sens. Le veau a senti ton corps et a tapé des pieds au sol, comme pour dire : "Myfair, lève-toi..." Wounded Knee a encore plusieurs fois henni dans la soirée. Ce pré que vous occupiez, cet espace de la ferme, c’était le vôtre. Il suffisait que vous entendiez ma voix pour hennir et venir chercher votre ration quotidienne. Ne plus jamais te voir descendre derrière les jeunes, me regarder avec tes magnifiques yeux, va me manquer.

Quand tu as eu de la diarrhée, la semaine dernière, j’ai tout de suite eu peur, mais tu as bien réagi au traitement. Mais tu étais fatiguée. Tu ne te sentais pas bien. Quand je t’ai vue en vie pour la dernière fois, tu mangeais ta ration avec Wounded Knee."


Une journée type à la Ferme des Rescapés...

Morlind, la fille de Verena, nous raconte : "Nos journées commencent vers 5h du matin. Après un rapide petit déjeuner, nous commençons à nettoyer les chambres où dorment chiens et chats et à les soigner. Nous nettoyons les bacs à litière et les cages, puis distribuons de l'eau propre et de la nourriture. Il faut avoir débarrassé les cours et dortoirs des chiens des crottes avant 9h. Les quatre machines à laver sont mises en route vers 7h du matin. Elles fonctionneront toute la journée jusqu'à 23h environ.

En revenant de la laverie, il faut passer par l'étable pour distribuer de l'eau et de la nourriture aux chèvres, aux moutons et aux poules qui y vivent. Les lapins et cochons qui vivent dehors sont également soignés.

Pendant que ma mère nettoie la "petite" maison séparée où vivent une trentaine de chats, je passe l'aspirateur et la serpillière dans notre maison d'habitation. Il est alors généralement 14h. Nous mangeons rapidement un morceau puis nous allons dehors. Je pars soigner tous les chevaux, moutons et chèvres qui vivent dans la deuxième étable plus bas. Partout, il faut sortir à la main le fumier des bâtiments.


Nous retournons ensuite à l'étable principale pour le nettoyage dans l'après-midi. Deux fois par semaine, il faut décharger un grand camion de nourriture et de produits divers (litières, produits d'entretien...). Tout au long de la journée, il faut étendre le linge qui sort des machines. Nous n'avons pas les moyens d'utiliser un sèche linge. Ensuite, il faut bien sûr le plier et le ranger.

En fin de journée, nous nous rendons dans un bâtiment où vivent des chats. Nous passons généralement la soirée à refaire le ménage partout et à soigner les animaux. Ensuite, vers 23h, nous devons nous occuper de toutes les tâches administratives liées à l'association.

Aucune journée ne peut être prévue à l'avance. Nous avons beaucoup d'imprévus, entre les personnes qui viennent, les allers-retours chez le vétérinaire, un animal à récupérer quelque part, etc. Nos journées sont très épuisantes, physiquement et moralement, mais aussi très longues. Nous n'avons jamais de vacances ou de repos."


2014... un bilan catastrophique.

Durant l'année 2014, l'association a accueilli 23 chiens, 178 chats, 8 chevaux, 156 poules, 26 chèvres, 1 vache, 5 moutons et 50 NACs. 447 nouveaux arrivants au total, alors que "seuls" 138 animaux sont partis, incluant adoptions et décès.

L'association se retrouve donc avec 309 bouches en plus à nourrir, entretenir et soigner chaque jour, ce qui monte le nombre total d'animaux à plus de 600 ! Combien de temps cela va pouvoir durer ?


D'où viennent les animaux recueillis ?

Si autant d'animaux arrivent au refuge, c'est parce que la Ferme des Rescapés travaille en collaboration avec un chenil, une fourrière de Paris et de nombreux autres refuges et associations répartis sur plusieurs zones : Montauban, Bergerac, Toulouse, Antibes, Bordeaux...

La Ferme des Rescapés accueille tous les animaux en provenance de ces structures dont personne ne veut et qui risquent l'euthanasie. Dès leur arrivée au refuge, ils sont pris en charge, soignés, pucés, vaccinés, vermifugés, parés pour les chevaux, etc.

Verena et Morlind ont à coeur de familiariser à la présence humaine tous les animaux non sociabilisés en leur offrant une place dans leur lieu de vie. Ceux qui s'étaient désociabilisés suite à un abandon ou à des actes de maltraitance reprennent peu à peu confiance en l'homme. Ceux nés à l'état sauvage gardent leur distance mais apprécient la chaleur d'un foyer.


Comment prendre en charge plus de 600 animaux ?

Les besoins sont énormes pour prendre en charge un tel nombre d'animaux : frais de nourriture, compléments alimentaires, foin, paille, litière, maréchalerie, dentisterie, soins vétérinaires, interventions chirurgicales, entretien et réparation des structures, eau, électricité, chauffage, machines à laver, nettoyage, etc.

Jusqu'à maintenant, l'association a réussi à s'en sortir. Mais face aux arrivées massives de 2014, la situation est maintenant beaucoup plus compliquée et fragile. Les besoins financiers ont explosé.

Pour l'année 2014, le budget de fonctionnement du refuge s'élève à 67.900 euros, soit 5658 euros par mois ! La nourriture est le poste de dépense le plus important : plus de 1500 euros sont nécessaires chaque mois pour nourrir tous les animaux. Les 35 équidés, 2 vaches et environ 120 chèvres et moutons reçoivent du foin à volonté presque toute l’année, car l’herbe n’est pas suffisante pour nourrir tout le troupeau. Malgré les collectes de nourriture organisées régulièrement, l'association doit acheter des grandes quantités de croquettes et de boites tous les mois.


Les frais vétérinaires pour l’ensemble des animaux sont aussi très élevés. Même si Verena et Morlind font beaucoup de soins elles-mêmes, il reste des opérations, stérilisations et castrations indispensables. Elles n'ont presque jamais de réduction sur les grandes quantités de médicaments, antibiotiques et vermifuges qui représentent un montant important dans le budget vétérinaire.

L'association est donc loin du compte pour équilibrer les recettes et les dépenses...

Verena et Morlind sont seules 7 jours sur 7 pour s'occuper à la fois de tout ce "petit" monde, mais aussi de leur exploitation de fruits et légumes. Elles travaillent chaque jour de l'aube jusqu'au soir très tard. Pas de jours de repos, pas de vacances, pas de vie en dehors du travail. Elles sont dépassées et épuisées.


Le parcours du combattant pour se faire connaître et trouver des fonds...

Récemment, Verena et Morlind ont fait imprimer 5000 prospectus qui ont été distribués à travers la France par des bénévoles, en ciblant des lieux bien particuliers tels que des cliniques vétérinaires, des salons de toilettage ou des magasins bios.

Elles ont également pris contact avec la presse régionale et nationale. Un article a d'ailleurs été publié dans la Dépêche du Midi (Tarn-et-Garonne) du 3 novembre 2014 afin de lancer un appel aux dons.

Elles font aussi tout leur possible pour assurer leur présence quotidienne sur Internet au travers de sites, blogs et réseaux sociaux.

Le peu de temps libre qu'ont Verena et Morlind est entièrement consacré à des actions de communication pour faire connaître la Ferme des Rescapés.


Ne les abandonnons pas !

Verena et Morlind ont eu tellement de difficultés pour en arriver là que nous ne pouvons pas les abandonner maintenant. Cette mère et sa fille sont des personnes extraordinaires comme on en trouve peu. Elles méritent d'être aidées au plus vite pour pérenniser l'action de leur refuge.

Cela fait maintenant 6 ans que Morlind travaille entre 15 et 17 heures par jour pour tous les animaux de la ferme. Verena, elle, a arrêté de compter depuis longtemps... Elles sont épuisées et ne pourront pas continuer sans vous.

Votre aide leur sera si précieuse !

"Le seul moyen d’oublier par moment les disparus est de continuer, de se concentrer sur tous ceux qui ont encore besoin de nous, qui nous attendent.

Car ce qui est certain, c’est qu’ils valent la peine qu’on leur donne notre énergie, notre temps, notre amour, notre vie !"



Vos dons et Appels du Coeur permettront de financer 3 mois de nourriture pour les protégés de la Ferme des Rescapés.


Merci à tous pour votre soutien !



Soutenez la Ferme des Rescapés et parrainez leurs animaux !

Un don régulier, quelle que soit sa valeur, est d'une valeur inestimable pour eux. Chaque jour, leur nourriture et leurs soins doivent être pris en charge. Merci !

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Vous bénéficierez de la déduction fiscale : 1 euro par jour,
ne vous coûtera que 34 centimes après déduction.

 

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Kikidu01 a posté le 24/07/2017 à 12h40

Parti d'un bon sentiment il semble que les tenancières aient trouvé un moyen d’apitoyer les personnes sensibles à la cause animale pour créer un site ou l'on trouve d'abord avant tout et uniquement une demande d'argent !
Les personnes qui proposent une d'aide et ou un peu de temps ne sont pas les bienvenues .....
Témoignage également de Nanou deux crans plus bas .

Moi je ne suis pas dupe mais hélas ce qui m'attriste c'est de voir le nombre de pigeon(e)s qui donnent sans jamais avoir été voir le fonctionnement ni la comptabilité de cette affaire .
Moi j'aimerais bien qu'elle publie sa comptabilité .
D2R

Mucha a posté le 30/07/2016 à 11h36

Cette page sur la Ferme des rescapés date déjà de quelques mois et ce n'est qu'aujourd'hui que je reviens sur ce site pour en prendre connaissance afin d'y apporter mon témoignage
J'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs fois Verena et Morlind sa fille lorsque je leur ai amené de pauvres chats abandonnés et en danger dans les rues de mon village et d'ailleurs.
Je peux ici témoigner de leur courage et de leur dévouement , j'ai envie de dire même , du sacrifice de leur vie au service de la cause animale.
Je connais quelques associations dans ce domaine , toutes les personnes qui en font partie sont remarquables et passionnées , mais Verena et Morlind sont exceptionnelles et sortent du lot comme ont dit tant leur investissement est grand , tant leur courage ,leur abnégation et leur force, autant mentale que physique, sont hors du commun .
Je dois dire que j'en ai peur pour elles devant l'ampleur du travail que cela leur demande chaque jour et les difficultés énormes auxquelles elles doivent faire face.
Même si l'appel pour elles est clos sur cette page , je demande à tous ceux qui le peuvent de continuer à les aider financièrement , selon les moyens de chacun bien sûr , mais il le faut .
Cette année est catastrophique , particulièrement pour les chats que trop d'inconscients continuent à ne pas faire stériliser et Verena en accueille encore et toujours , mais jusqu'à quand le pourra-t-elle et avec quels moyens?
Je m'appelle Nadette, Nanou pour les intimes , mais je n'ai rien à voir avec celle du 4/05 ci dessous dont les critiques ne me semblent pas du tout vraisemblables!
Merci à ceux qui reviendront sur cette page et entendront mon appel pour ces deux merveilleuses personnes Verena et Morlind

Nanou a posté le 04/05/2016 à 15h02

nous partons dans le lot vendredi en camping-car
nous venons d'appeler la ferme pour leur proposer notre aide avons eu des chèvres,poneys,ânes, chats, chiens, poules,oies etc... bénévolement
Nous avons eu une personne pas motivée du tout par notre offre
Nous avons juste besoin d'eau quand notre réserve sera épuisée
s'il faut on peut la payer
On leur a proposé des couvertures elles n'en veulent pas!
9a ne donne pas envie du tout d'aller vers elles

Sylvie-cholena a posté le 06/05/2015 à 11h58

Je remercie ceux qui m'ont aidé pour ma collecte pour aider la ferme de rescapés.
Espérons que ces deux dames pourront continuer à aider tous ces animaux qui personne ne veut.

Il est vrai qu'une ou deux chambres d'hôtes permettraient aux personnes qui souhaitent les aider pourraient loger à côté et en plus aider à la ferme.
Mais cela est encore un budget !

Liliane a posté le 11/03/2015 à 00h26

ces deux femmes extraordinaires ont assez de travail toutes les deux et je ne vois pas comment elles feraient pour avoir des locations. meme si celà est une bonne idée faut-il encore qu'elles puissent le faire!!

Sylvie-cholena a posté le 10/03/2015 à 15h42

Bonjour à vous deux, pourquoi ne pas faire aussi une ferme pédagogique.
Cela permettrait de vous faire connaître mais aussi donnerai du bonheur aux enfants et aux adultes qui viendaient visiter.
Et puis vous pouvez mettre des affichez pour récupérer toute la nourriture qui va à la poubelle alors qu'elle peut toujours nourrir quelqu'un !

Michele_24849 a posté le 07/03/2015 à 16h46

Pourquoi ne pas reserver un bout de terrain pour faire le camping a la ferme, et ainsi louer les emplacements,cela ferait une rentree d argent,de plus il y a moins de travail car les chambres d hotes c est un peu comme un hotel,il faut faire les chambres et les repas,mais c est aussi une bonne idee quitte a employer une personne pour aider :menage et cuisine.

Ragouramane_18555 a posté le 05/03/2015 à 08h32

Bien entendu je pensais a un accueil minimum pour les visiteurs, le but étant même une participation active de leur

part, mais bon a voir avec ces Grandes Dames !

Guy_22159 a posté le 04/03/2015 à 19h56

bravo à ces deux très courageuses qui donnent leurs temps et leurs vies à ces animaux qu'on aiment tant.ces chenils ,fourrières et refuges ne peuvent pas vous aider étant donné qu'ils vous amènent des animaux .bon courage

Morgane_35261 a posté le 02/03/2015 à 13h55

@Ragouramane_18555: ce n'est pas du tout une mauvaise idée, mais je doute qu'elles aient le temps à la fois de mettre en place une entreprise comme cela (longue et coûteuse) mais aussi de la faire tourner si elle arrive à aboutir. Quand je vois tous le travail qu'elles ont au quotidiens seulement avec les animaux ! Et il faudrait qu'elles s'occupent encore de celui des humains..
Cela reste tout de même une trés bonne idée, il faudrait savoir ce qu'elles en pensent

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